A gauche, la Gauche ! est une association de réflexion politique regroupant des Militants syndicalistes, associatifs, politiques, simples citoyens....

 

 
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Adresse : 46 lotissement Array dou sou, 650000 Tarbes

 

 

Vendredi 9 avril 2010 5 09 /04 /Avr /2010 19:20

le mercredi 28 avril à 18 h 15 à l'une des salles municipales du lac de Soues.
 


Pour ceux qui le souhaitent, nous mangerons après chez luigi.

Par agauchelagauche
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /Déc /2009 13:26
 Trop d’arguments pour défendre la construction d’un hôpital « commun » Tarbes Lourdes est un signe annonciateur d’un mauvais coup. En fait le seul argument palpable est contenu dans la loi « Bachelot », le reste n’est qu’argutie dans le but de justifier la disparition des deux établissements hospitaliers au nom de la libéralisation de la santé et du rationnement des soins . Nous avons assisté au débat initié par les élus d’opposition au Conseil municipal de Tarbes, notamment par Jean Glavany, député et ancien ministre socialiste. Le Maire et Président du Conseil d’Administration de l’Hôpital de Tarbes est entouré de ses spécialistes, invités pour l’occasion. Un médecin favorable au projet et UMPiste notoire , le représentant de 50 millions de consommateurs qui siège au CA au nom des usagers, (personne désigné) et le très réactionnaire directeur de l’établissement selon les représentants du personnel, qui par ailleurs n’hésite pas à sanctionner des représentantes syndicales usant du libre droit d’expression. Les manifestants présents à l’appel du Comité des usagers des Hôpitaux publics sont présents en nombre pour assister à la séance du Conseil Municipal. Ils sont venus faire montre de leur mécontentement devant un tel projet. Le projet de l’Hôpital de Lanne est défendu, non pas sur le fond mais sur la forme , et quelle forme. Le coût affiché par les défenseurs du projet, serait de 160 millions d’Euros, Jean Glavany donne l’estimation du ministère de la Santé, obtenu de la bouche de Madame Bachelot en personne qui serait de 250 millions d’euros environ. Si l’on prend le prix minimum de référence du lit hospitalier multiplié par le nombre de lits annoncé, le coût est encore supérieur aux 250 millions d’euros. Si le prix est ainsi minoré localement, il y a une raison, c’est que les collectivités locales devront mettre la main à la poche et de plus assumer les coûts d’aménagement et d’accès d’un terrain isolé ,sur plusieurs kilomètres. L’hôpital de Tarbes serait trop vieux, alors qu’il vient de fêter ses trente ans et il est difficilement aménageable, notamment pour la mise en place d’un double vitrage et l’isolation devenue insuffisante. Il ne dispose pas de géothermie ni d’équipements modernes en énergies renouvelables. Or Le site de l’Hôpital dispose actuellement de la plus grande réserve foncière de la ville de Tarbes, d’une superficie en terrasse , vraisemblablement la plus vaste de tous les bâtiments construits sur la commune. Le terrain est traversé par un canal (Alaric) et bordé à l’ouest par une rivière, l’Echez. Tous les ingrédients pour justement l’équiper de panneaux solaires, de géothermie et de l’espace en plus. Comment affirmer que l’établissement tarbais serait soudainement devenu vétuste et mal adapté alors que viennent d’être inaugurés 14 blocs opératoires et que le budget prévois la réfection du Hall d’entrée. Le matériel technique de pointe ne pourrait être installé que dans un établissement neuf, il faudrait alors démolir tous les CHU ou du moins la plupart et les reconstruire pour pouvoir les équiper du matériel dont ils disposent déjà. Ils sont pour la plupart beaucoup plus vieux et moins bien adaptés que l’Hôpital de Tarbes. Le tout bien sur pour pouvoir accueillir de nouveaux médecins performants. C’est donc que les médecins actuels ne le sont pas performants. Que le font ils pas, d’équiper l’établissements existant avec autant de moyens à leur disposition. Quelques millions suffiraient pour régler tous ces problèmes. Plus c’est gros et plus ça passe semblent penser ces messieurs. Après la carotte de millions d’investissements promis, il y a le bâton . Si ce projet n’aboutit pas, c’est la disparition des deux Hôpitaux de Tarbes et Lourdes au profit de celui de Pau distant de 40 kilomètres. Si l’on veut conserver un Hôpital sur le département il faut obligatoirement construire celui de Lanne. Curieusement Pau fait soudain parti du territoire de Santé pour la circonstance. Oui mais voilà que Lourdes a tous les défauts, alors que 12 millions d’euros viennent d’y être investis. Que ne l’avait on découvert avant, quelques mois avant. Il y est difficile de stationner et ce n’est pas nouveau mais il suffit de quelques centaines de milliers d’euros pour y remédier en quelques mois pour être large. Avec ces 250 millions d’euros prévus ont peut réaliser deux établissements de très très très haut niveau à faire pâlir les CHU actuels et avec tout le personnel nécessaire et non pas un seul Hôpital de province . Les effectifs de salariés baissent dramatiquement et bien avec ce nouvel établissement ils seront encore moins nombreux. Ils annoncent 180 suppression de postes, en fait, il y aura moins de services, moins de médecins, moins d’offre de soins et au final c’est plus de 300 emplois qui sont menacés directement, compte fait service par service. Le « pompon » c’est pour la fin. Lors d’une de ces réunions pour convaincre, un zélé pour la circonstance expliquait que les 180 postes supprimés étaient occupés par des « fainéants » recrutés par l’ancien Maire communiste de Tarbes et ancien Président du CA, des embauches de complaisance en somme . Misère des arguments et misérable argumentation , avec d’autres perles dans le genre qui illustrent parfaitement une forme de mentalité. Quel cynisme, alors même que ce nouvel établissement est largement contesté, au stade d’avant projet, l’Hôpital de Lourdes est démantelé afin de créer une situation de non retour. Nous avons écouté et rien n’est venu de sérieux face a l’argumentation de Jean Glavany . Moralité politique « quand on veut tuer son chien on dit qu’il a la rage » C’est l’Hôpital public qui est en cause, pour le plus grand profit des cliniques privées. La santé n’est elle pas devenue une marchandise et de plus ils prennent les patients pour des …. La mobilisation populaire s’invite toujours en plus grand nombre.
Par agauchelagauche
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /Déc /2009 15:47

Pour des solutions alternatives, à la loi Bachelot et à la construction de l'Hôpital de Lanne

RASSEMBLEMENT  LUNDI 7 DECEMBRE

A 17h 30 DEVANT LA MAIRIE DE TARBES

Par agauchelagauche
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /Déc /2009 15:01

l'association remue méninge d'Aneres

organise


Vendredi 11 décembre 2009


la participation d'intervenants
Ciné-repaire
Walter

(Café du village)

 


Quand la résistance fait débat A travers l'histoire de Walter , ancien résistant , et sur fond de politique actuelle ,deux questions se posent tout au long du film : -- Qu'avons nous fait des idéaux du C N R ? ( Conseil National de la Résistance ) -- Résister se conjugue-t-il au présent ? Rappel : Le CNR réunit pendant la 2e guerre mondiale , dans la clandestinité , gaullistes et communistes en particulier pour élaborer un programme adopté en 1944 définissant la future politique sociale de la France : --nationalisation des secteurs vitaux de l'économie , des assurances et des banques --la sécurité sociale , chacun sera soigné selon ses besoins en contribuant selon ses moyens --les retraites par répartitions --la liberté de la presse -.....

le site de l'association:  http://remue.meninges.free.fr/
le festival d'ANERES : http://festival.aneres.free.fr/
le site du film : http://www.walterretourenresistance.com/lefilm.html
Par agauchelagauche
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 13:56
assemblée générale de "a gauche la gauche !" le mercredi 30 septembre  18h 30 au lac de soues :   une des deux salles municipales.
l'ordre du jour vous sera publié plus tard
Par agauchelagauche
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Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /Juin /2009 12:17

  Le 12 mai 2009 durant une réunion d'une soixantaines de personnes, devant les dangers qui pèsent sur l'hôpital de Tarbes (création d'un hôpital commun, loi Bachelot, déficit du à la tarification à l'acte...), il a été décidé de reconstituer le Comité des Usagers de l'Hôpital Public et pour le Droit à la Santé pour Tous.Afin de mettre en place ce comité une assemblée générale se réunira le VENDREDI 3 JUILLET A 18 Heures A LA BOURSE DU TRAVAIL DE TARBES ORDRE DU JOUR: 
  • But du comité                          
  • Modification des Statuts                           
  • Cotisation                                                                                                                           
  • Election du conseil d'administration
Par agauchelagauche
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /Juin /2009 15:03

Tarbes. Le collectif reste mobilisé au Méridien

Social. Pour la défense de trois salariés licenciés au Méridien.

Au premier plan, deux des trois licenciés soutenus par le collectif. Photo Laurent Dard.Au premier plan, deux des trois licenciés soutenus par le collectif. Photo Laurent Dard.
Au premier plan, deux des trois licenciés soutenus par le collectif. Photo Laurent Dard.

Le collectif pour la défense de trois salariés de la librairie du Méridien (CFDT, CGT, FSU, Unsa, Attac, Front de Gauche, Gauche Unitaire, LO, NPA, Parti de Gauche, PCF et PS) ne désarme pas. Lundi, le collectif a annoncé une nouvelle action pour exiger l'annulation des licenciements, sous la forme d'une manifestation sur le rond-point du centre Leclerc d'Ibos, vendredi à 18 heures « C'est un déni du droit de grève, ces trois salariés, comme d'autres du Méridien ont fait grève le 19 mars, et pour justifier ce qui est une sanction, la direction invoque des raisons économiques », rappellent les membres du collectif. « ça ne convainc personne en interne », soulignent les trois salariés licenciés, présents lors de cette réunion, « et l'ensemble du personnel est très choqué. »

Le collectif, qui annonce avoir fait signer plusieurs milliers de pétition, entend bien exiger l'annulation de ces licenciements. « Il n'y avait pas eu de grève au Méridien depuis 1976... La logique voudrait que la direction annule ces licenciements et réintègre ces trois salariés, parce que ça pourrait coûter cher à l'entreprise, financièrement, mais aussi au niveau de l'image. » Le collectif, qui assure de sa solidarité, souhaite s'inscrire dans la durée. « Il faut que nous restions mobilisés et toutes les personnes qui se sentent concernées doivent nous rejoindre vendredi. Parce que ce sera un combat de longue haleine. »

Par agauchelagauche
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 20:41

Les ministres changent,
la politique se durcit :
pendant l'année scolaire ou pendant les vacances, la chasse aux familles continue !

 Ils expulsent des familles en danger de mort dans leur pays d'origine.

 Ils mettent des enfants à la rue et les arrachent à leurs écoles au mépris de la Convention des Droits de l'Enfant.

 Ils refusent de régulariser des familles pourtant inexpulsables, et les condamnent à l'irrégularité, à la précarité et à la terreur des arrestations répétées et abusives.

 Ils dilapident l'argent public dans des opérations de police honteuses, d'un coût délirant.

 Ils cherchent à vider les Centres de Rétention des associations garantes de la légalité et des traitements humains.

 Ils ont supprimé l'accueil d'urgence des demandeurs d'asile, et se déchargent sur les associations sans moyens, dont ils dénoncent par ailleurs l'action : la situation est humainement et matériellement insupportable !

Nous continuerons à ne pas les laisser faire !

MANIFESTATION
MERCREDI 17 JUIN
de 17h place de la Mairie à 18h Préfecture


Réseau Éducation Sans Frontières des Hautes-Pyrénées
06 20 85 09 42        resf65@no-log.org
Par agauchelagauche
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Lundi 1 juin 2009 1 01 /06 /Juin /2009 12:20

 

 

On fusille bien pour l'exemple. Cette vieille formule barbare qui consiste à terroriser les populations civiles, est, toute proportion gardée, ce que le patronat fait en fusillant l'emploi. Le licenciement est devenu une menace permanente pour chaque salarié qui ose lever la tête et qui simplement considère qu'il est un citoyen. Les attaques contre la liberté d'expression se multiplient , licenciements , mutations, mises à pied. Le patronat se déchaîne, ce qui prouve qu'il a peur. Il a peur que se développe la contestation et la syndicalisation, au Centre Leclerc, le Méridien à Ibos, par exemple, où ailleurs, y compris dans les hôpitaux. C'est, " courbez l'échine ou nous subissons " et peu importe les droits fondamentaux, d'expression, d'association et de grève, tant qu'il n'y a personne pour les faire respecter et sanctionner le cas échéant. Les salariés sont toujours frappés " à  priori " et les patrons toujours condamnés " à posteriori ", une fois que le mal est fait et après avoir directement sévi. Les salariés n'obtiennent généralement que la consolation d'avoir gagné, sans pour autant recouvrer la totalité de leurs droits et droits qu'ils doivent justifier.

La dimension du mouvement social tout au long de ces derniers mois et sa large mobilisation inquiète la bourgeoisie et elle tente l'intimidation, elle fait des exemples y compris dans le secteur public où le pouvoir dispose de valets aux basses besognes. Nous ne sommes pas dans la modernité de nouveaux rapports sociaux. Pas du tout, ce type d'argument , bon pour les " bobos " et les attrape nigaud, n'existe pas. Ces rapports sont les mêmes que ceux qu'ils furent il y a plus d'un siècle, déterminés par les rapports de classe issus des rapports de production.

Les droits des travailleurs, c'est beau à lire, du moins pour ce qu'il en reste, cela donne l'impression d'être dans un pays civilisé, libre et démocratique. La réalité, vécue par des salariés est toute autre et la propriété du patronat et des gros actionnaires des grands moyens de production et d'échange, cette propriété leur donne tous les droits sur la vie sociale de leurs salariés ; directement ou indirectement.

En période de crise , les rapports sociaux sont exacerbés et les tensions sont d'autant plus fortes que les salariés sentent bien qu'ils auront à en supporter le fardeau de ce qui est le produit de l'enrichissement éhonté d'une minorité . Ils constatent que la bourgeoisie ne consent aucun effort et l'exige de ceux qui n'ont rien, elle qui a tout et qui veut tout. Le patronat exige d'avoir la marchandise " force de travail ", celle qui crée les richesses, au prix le plus bas, sinon il va la chercher ailleurs, au " prix du bol de riz ", en " chipotant le nombre de grains " . Dans le même temps ils exigent que ceux qui n'ont rien fournissent également les efforts pour subvenir aux besoins collectifs inhérents au système en place et qui leur appartient également. Le travail doit leur permettre de réaliser des bénéfices colossaux et de supporter le poids de l'institution bourgeoise et des mécanismes d'exploitation.

La mise au pas par le licenciement ou la menace de licenciement, c'est une vielle méthode, aussi vieille que les fusillés pour l'exemple. C'est aussi une faiblesse, quand on a pas la certitude de vaincre ou de convaincre. La guerre sociale prend exemple sur la guerre tout court et la barbarie est toujours utilisée par une minorité contre la majorité qu'elle combat. La bourgeoisie a peur, il reste à prouver qu'elle est fondée.

 

 

Par agauchelagauche
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /Mai /2009 14:51




Le ministère de l’Immigration a décidé d'éclater en huit « lots », à partir du 2 juin 2009, la mission associative - dorénavant partagée entre six « prestataires » - assurée depuis 25 ans par La Cimade pour apporter un soutien juridique aux étrangers enfermés dans les centres de rétention administrative. Ce faisant, il ne vise prioritairement ni la protection effective du droit des étrangers placés en rétention ni le pluralisme associatif, comme il le prétend.

En opérant un tel morcellement géographique, cette réforme supprime toute réelle possibilité de vision globale de la société civile dans ces lieux d'enfermement. Plus grave, elle transforme l'aide à l'exercice effectif des droits des étrangers en rétention en une simple mission d'information.

En écartant la Cimade d’un grand nombre de centres de rétention administrative, le gouvernement cherche en outre à se débarrasser d’un témoin dont la prise de parole publique indépendante, les analyses et les rapports d'observation gênent sa politique du chiffre en matière d’éloignement.

Les droits de l'Homme et les libertés fondamentales ne sont pas à vendre ! Face à une logique de concurrence des associations, nous revendiquons une logique de compétence et une parole citoyenne indépendante.


Associations, syndicats, avocats, citoyens, à l'intérieur ou en dehors des centres de rétention, nous continuerons à aider les étrangers pour la défense de leurs droits et de leur dignité.  Dans les permanences, dans les tribunaux, dans les préfectures, dans les aéroports, dans la rue, nous poursuivrons nos actions auprès des étrangers et de leurs familles.



Nous  appelons à un

rassemblement solidaire avec une conférence de presse
place Clémenceau , le mardi 2 juin à 12h30 heures

pour réaffirmer aux étrangers enfermés notre soutien et notre vigilance, pour dire notre attachement à l’indépendance des associations, à leur liberté de parole et de témoignage.



Premiers signataires :
ACAT-France, ADDE, Anafé, Comede, Emmaüs-France, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l'Homme, Réseau éducation sans frontières, le Secours catholique, le Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature
Par agauchelagauche
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