déclaration de principe A gauche, la Gauche !
Notre constat
Depuis la fin des années 70, nous subissons les attaques du néolibéralisme.
Le programme fixé par le Medef et qui est la feuille de route la Droite est de détruire ce qui reste encore des acquis d’un siècle de luttes sociales et particulièrement du Front Populaire, de la Résistance et du programme du Conseil National de la Résistance de 1945, de mai 68.
Mais il faut dire que certaines forces qui se réclament pourtant de la gauche ont contribué à ce démantèlement et sont aujourd’hui incapables d’être aux côtés des travailleurs et des citoyens qui tentent de s’y opposer. L’absence d’un pole politique significatif qui à gauche rompt avec le néolibéralisme est une des raisons qui font que les luttes restent trop souvent éparpillées et ne parviennent pas à un rapport de force idéologique et de mobilisation qui pourraient imposer un changement de cap. La construction d’une gauche réellement de gauche est l’urgence du moment.
Qui sommes nous ?
Militants syndicalistes, associatifs, politiques,
simples citoyens, nous rejetons et combattons le néolibéralisme.
Que voulons nous ?
Pour nous, la Gauche doit renouer avec le cœur de son identité historique
et remettre en cause la logique d’un capitalisme mondialisé, les désordres et destructions du néolibéralisme, redistribuer les richesses, faire vivre l’égalité et la solidarité, prendre le parti des combats pour la liberté et l’émancipation, promouvoir un nouveau développement humain respectueux de l’environnement et de l’avenir de notre planète et mettre en œuvre une démocratie effective à tous les échelons de la vie sociale, en commençant par les entreprises, les services publics, les quartiers. Nous voulons rassembler les citoyens de tous horizons, socialistes, communistes, écologistes, altermondialistes, républicains de gauche, syndicalistes, féministes, militants sociaux et culturels…., prêts à s’engager sur ces bases et en s’appuyant sur les luttes la construction d’une gauche de gauche.
Nous combattons toute dérive et tentation sociale-libérale. Pour cela, nous sommes une association qui s’inscrit dans la lutte des classes.
C'est bien une rupture avec l'ordre établi que voulons. Il ne peut exister de démocratie réelle dans une société capitaliste et en dehors d’institutions respectant les principes de laïcité de la loi de 1905.
Pour nous, mettre les moyens de production et d’échange au service de la société au lieu des profits de la minorité des détenteurs de capitaux constitue un horizon indispensable.